J'aime marcher trés tot l'hiver le froid polaire
Au loin je dissimule une silhouette vétue de noir
N'osant l'intercepter;l'aborder sa me fait mal
Son visage vide un mot un réconfort raison ou tort
Je continue cette promenade cela m'inquiéte
Mes pas ce font rapides précis la souffrance
Palpable que faire l'aider l'approcher je n'ose
Cette petite porte qu'elle ouvre sa sortie probable
La seule sa raison de vivre l'espoir envolé cet enfant
Là il repose dépose un bouquet le regard livide
Les fétes sont proches à quoi pense t'elle nul ne le sait
La croiser s'est dur vous savez depuis longtemps
Tout cela s'est éffaçé s'est du passé ne la connaissant pas
La lacheté pour moi jamais sa peine la partager
Que pourrai je faire j'ai pu mais difficilement lui sourire
Apporter un message lui tendre cette main secourable
Si peu soit ce moment ne pas parler savoir comprendre
Cette mére et lui dire plus rien n'a d'importance
Vous avez su m'offrir de nouveau l'espérence
il n'avait que 9 ans florian |